Histoires vécues – Solange

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Histoires vécues – SolangeIII.Solange, collection Histoires vécuesSolange, 34 ans, mariée, une grande fille sortie du nid très vite… Mariée à 20 ans, 14 ans de bons et loyaux services, aucun coup de ciseau dans le contrat qui la lie à Cédric…Elle l’a épousé un peu vite, un peu pour sortir de ce trou où elle était née, trop loin du monde, surtout loin de la ville, où ses copines de lycée se dévoyaient, faisant les cent coups, perdant allégrement leur pucelage les unes après les autres, et réalisant leurs fantasmes de dévergondées…Elle avoua aussi s’être mariée pour ne pas tomber plus bas… Elle termina en pension dans sa dernière année de baccalauréat, ce qui lui permit d’oublier les trajets, 2 ans d’allées et venues, rentrant chez elle en car vers 21 heures, seule… Enfance au cul des bêtes, vaches et moutons, à curer l’écurie, traire, se coucher épuisée, ou se lever quand les autres rentraient des fêtes de village, encore excitées par les contacts des ados boutonneux… Parents largués, elle ne demandait qu’à partir…La pension fut un plaisir, découvrant la vie, la liberté, son corps, elle vécut son adolescence à retardement… Et comme une bombe, elle explosa…Sa virginité perdue l’été précédent, dans les conditions troubles d’un anniversaire familial, l’avait laissée perplexe sur la sexualité et le plaisir…Le premier week-end où elle était restée à l’internat pour réviser, elle récupéra deux ans de privations, et se sentit enfin l’égale de ses copines de bahut…Elle avait bientôt dix-huit ans, prenait la pilule, enfin !… Le prof de sports n’avait pas résisté longtemps… Rassurée sur ses qualités féminines, elle termina son apprentissage avec lui, par un week-end de folie, en hôtel de luxe… Elle était prête pour partir en vacances…Elle apprit aussi la Femme, rejoignant chaque soir un groupe féministe, qui se réunissait et dormait dans le studio des surveillantes âgées de quelques années de plus, qui se laissèrent convaincre par leurs discours et leur orientation sexuelle…Elle se fit une réputation lesbienne notoire, mais préférait le sexe d’un homme qui la troussait dans sa voiture, ou dans une chambre douteuse, avec lequel elle exprimait son plaisir, en expérimentant toutes les positions, vivant pleinement sa sexualité dès son bac en poche… Et là aussi, elle se fit une réputation, car changeant d’amant chaque semaine…Elle ne rentrait plus chez ses parents ou très rarement, happée par cette vie facile, inscrite en Fac, cherchant des petits boulots pour payer ses études. De la garde d’enfant, à serveuse en Fast-food, elle rentrait de nuit. Elle rencontra une fille, une ancienne du Lycée, qui lui montra autre chose… Plus besoin de travailler, juste quelques nuits par semaine, fermer les yeux, ouvrir les cuisses, et encaisser… Comme elle faisait parfois, mais là, elle empochait un plus gros billet…Elle ne réfléchit pas longtemps, elles partagèrent un studio en ville et expérimentèrent ce nouveau profit… Ensuite, elle créa un site marchand, avec leurs books en ligne…Elle était demandée, elle s’aidait d’internet pour gérer ses rendez-vous et sécuriser son activité… Leila, nom de guerre, gérait ainsi son business d’Escort, améliorant son revenu au fil des mois, enrichissant sa garde-robe, robes échancrées, parfums capiteux, maquillage aguicheur, elle connut des hauts et des bas, tomba sur quelques malades, mais elle s’était alliée avec une ancienne surveillante d’internat, qui assurait ses arrières lorsqu’elle rentrait avec un client…Elle n’a jamais fait le trottoir à proprement parler. Jusqu’à sa rencontre avec cette ancienne camarade, et la construction de son site, et son déploiement, elle validait les offres qui arrivaient par messagerie, elle encaissait d’avance par carte bancaire. Pas de risque…Le client se sentait en confiance car amené par un parrain ou une marraine qui lui fournissait un code d’accès. Ensuite, il s’inscrivait à son nom, pour ses rendez-vous et son paiement, mais le lien étant réalisé, So était certaine de la qualité de son client et vice-versa.150 euros la soirée, 450 pour la nuit, 4 nuits par semaine, le week-end à 1000 euros étant réservé à ses contacts professionnels. Elle découvrait la vie, les hommes, leurs bassesses, leurs atouts, l’argent, la Société…Elle aimait revenir auprès de ses camarades, pour des soirées entre filles, ou un retour aux sources entre copains, anniversaires et fêtes de diplômes…Elle rencontra son mari pendant sa vingtième année, au hasard de ces soirées étudiantes, elle vécut avec lui quelques temps et un an après signa le registre, stoppant net sa carrière nocturne…Elle se consacra à lui, il était bon amant, elle aimait sa tendresse, et sa passion, baiser tout le temps, partout, il la prenait en alternant passion et tendresse, elle avait l’habitude de ses situations d’urgence, et aimait se donner en spectacle, sous une porte cochère, à la plage, en voiture, au restaurant, etc… Une vraie histoire à raconter, quelques mois de folie, jusqu’à ce qu’il parle de mariage…Il l’entretenait depuis le premier jour, ne voulant pas qu’elle travaille, il voulait un enfant, qu’elle l’accompagne dans ses déplacements professionnels, il gérait une grosse agence immobilière…Elle était comblée sexuellement, surtout qu’il se mit en devoir de lui faire partager ses relations, hommes et femmes… Soirées entre partenaires éduqués et friqués, échanges entre couples de profession libérale, soirées électorales très privées, elle fréquenta du beau monde, mais resta à sa place, femme obéissante, car il était jeune aux dents longues et voulait enrichir son carnet d’adresses. Il y parvint grâce à elle, et prit son envol dans ce monde de requins, qu’elle lui laissa dès sa première grossesse…Ensuite ce fut le second enfant, il rentrait souvent tard, lui faisait moins l’amour, s’occupant tout juste de ses enfants… Il monta sur Paris, voulait conquérir des marchés colossaux, elle suivit un temps, mais c’était compliqué avec les enfants… Il le reconnut et la pardonna…Leur histoire sentait la fin, il ne revenait plus sur sa région, avait pris des gérants, il était PDG de son groupe à Paris.Elle reçut des cadeaux, son compte en banque grossissait, elle ne dépensait pendik escort pas autant qu’elle encaissait… Elle ne se privait de rien, mais devenait solitaire, la nuit tombée, les enfants endormis, elle pleurait, son téléphone restait muet…Elle comprenait que c’était terminé… Elle se retrouvait comme nombre de femmes qu’elle avait croisées, aidées, sauvées…Mais ses amies étaient parties, ses relations disséminées par la vie, qui avait balayé largement autour d’elle, ne lui laissant que ses enfants…Encore une année difficile, il était revenu deux fois pour les voir, ne lui avait pas refait l’amour… Il lui proposa un divorce amiable, la maison, une grosse enveloppe, avec juste une demande, pouvoir prendre ses enfants aux vacances si elle acceptait…Elle ne pouvait refuser, un avocat, mis au courant de l’arrangement, faillit s’étouffer lorsqu’elle lui annonça la somme et la pension proposées…Un matin, quelques mois plus tard, elle se réveilla, divorcée, libre, un goût amer dans la bouche… Heureusement ses enfants grandissaient, l’occupaient…Elle décida de prendre des cours de navigation, avait envie de partir sur un voilier, faire de grandes échappées…Elle obtint son permis facilement, elle acheta un douze mètres d’occasion, pas très vieux, mais automatisé, ce qui lui permettait d’être solitaire et de nager avec les dauphins.Elle en avait marre des hommes, préférait la lecture, les longues promenades sur la plage avec ses enfants… Elle s’inscrivit à quelques régates de niveau amateur, où elle progressa, avec l’aide d’un coach.Le premier été, elle vint habiter à bord, les enfants étaient heureux, elle prenait mille précautions, rendant le bateau très sûr. Elle ne partait pas loin, attendait l’occasion. Elle invita quelques-unes de ses amies qui étaient réapparues… Elle sortait du port, s’amarrait vers une plage qu’elle connaissait bien, parfois prenait le dinghy pour acheter une glace ou promener les enfants en s’amarrant au port et faire les boutiques ou aller au restaurant…43 ans, solitaire, belle à croquer, bronzée, Mini Copper cabriolet, les regards fusaient vers elle…Elle se lâcha dans le bateau, avec une de ses voisines avec laquelle elle avait repris le tennis… Deux ans sans faire l’amour, il ne lui fallut pas longtemps pour ressentir plus que de l’attirance, et essayer un autre sport…-Qu’est-ce que ça va être avec un mec, ma chérie !… Ce qu’on a fait hier soir, c’était déjà super, tu es une amante merveilleuse, tu sais donner du plaisir… Mais là, je me suis envolée… J’ai bien fait de te retrouver au tennis…-Et toi ? Tu en es où Gisèle ?-Larguée, divorce, amants, bof, la routine à 40 balais et des crins… Mes enfants sont loin, ma vie est en stand-by… J’ai quelques ex qui rôdent autour de moi. Quand je me mets à pleurer le matin, j’en appelle un… Il rapplique me sauter, on baise toute la journée, et quand je suis rassasiée, il s’en va…-Pas très marrant tout ça… Tu ne cherches pas à rencontrer quelqu’un ?-Si, mais tu sais, à notre âge, ils sont retors. Ils cherchent à nous sauter d’abord, car on est encore potables, voire attirantes, et pour ça ils savent t’appâter, mais pas rester, sauf les minets attirés par les billets que je leur dépose dans la poche arrière de leurs Jeans…-Tu quoi ? Tu paies des jeunes ?-Ne m’en veux pas, j’aime leur fougue et ils s’en vont après. Des baises sans problèmes, de quoi me reprendre en main… J’ai l’impression de me retrouver à leur âge, je fais semblant d’être subjuguée, épatée, comblée… J’en rajoute un peu, je crie, je fais tout ce qu’ils veulent… Il y en a qui valent le coup, j’oublie tout pendant une après-midi, voire plus… J’ai même essayé à plusieurs, ils sont si craquants, leurs bites sont vierges ou presque, ne demandant qu’à être sucées, gonflées de sang et de désir, en te pénétrant… Je jouis comme une ado, j’adore les faire bander comme des ânes…-Tu as de l’expérience, tu m’as emportée très loin, j’ai adoré…-Si tu veux, on pourrait en inviter deux… Tu fais garder tes enfants… Tu as une nounou ?-Oui, Cathy, une voisine. Elle est sûre, 18 ans, elle me tient au courant de ce qu’ils font, par SMS et par Skype… Tu sais, ou plutôt tu ne sais pas… Avec mon mari on a fait les quatre cents coups… On a tout connu, le sexe était partout, dans nos sorties, nos fréquentations, nos soirées, nos jeux… J’ai même eu des amants avant de le fréquenter, payants…-Oh Solange ? Tu as été Call-Girl ?-Oui… Un an, j’ai appris beaucoup sur les gens, les hommes, la vie… Puis je l’ai rencontré et il m’a proposé de vivre avec lui, de m’épouser, etc…-Tu as tout plaqué pour lui, tu as eu raison, le sexe comme cela ne mène à rien…-Oui, mais je suis devenue la pute de mon mari, il m’accrochait comme option, aux contrats qu’il signait, j’avais honte… On donnait des soirées pour les pontes de la ville, le maire, sa femme, ses maîtresses, des avocats, médecins, industriels… Le beau linge, mais pas si propre que ça… J’ai sucé leurs queues par devoir, léché leurs chattes par ennui, je m’en suis pris par tous les trous, comme une salope, pire que ce que je faisais en Escort, car là j’avais un principe… C’était inscrit sur mon site, Escort, mais pas salope… J’acceptais d’embrasser, l’amour en couple hétéro ou bi, avec capote. Pas de choses sales, ni avilissantes, ni douloureuse… Juste du sexe, qui pouvait être partagé, quand on passait la nuit… J’acceptais plusieurs partenaires pendant les week-ends, mais pas de trios ou plus, sauf exception tarifée…-Mon dieu, je te comprends mieux maintenant, ta vie calme, tes enfants, ta longue période de jeûne pour oublier et te sentir moins sale… On a souvent eu des périodes douteuses, évoluant dans des eaux pas très pures… Adolescence, désir d’évasion, ruptures douloureuses, remise en cause… Parfois limite de la loi, drogue, trafics, juste par jeu ou pour se sentir plus forte… Tu parlais d’avocat… Je vais te raconter cette période avec Me Jean… Je le nommerai ainsi pour ce récit…Rencontré dans une soirée, j’étais venue avec un ami, président d’un groupe, qui pérorait avec ses poules, et ses copains… J’étais sortie prendre l’air…Jean était là, fumant un joint sans se gêner, et on commença à discuter…Il m’emmena dans le jardin, me kartal escort fit goûter… Il me parlait, me faisait la cour, j’avais trente ans, j’étais belle, je lui parlais de mon ami… Il le connaissait… On continua de faire connaissance, il m’embrassa au détour du chemin, en pleine nature, les frous-frous étaient lointains… J’ai senti son sexe frotter contre mon ventre, je l’ai sucé, agenouillée dans un parterre de fleurs…J’était partie ailleurs, dans un délire fou, il massait mes seins par mon décolleté, se laissait faire, grognait de plaisir en baisant ma bouche…Je coulais moi aussi, prise par le jeu, emportée, excitée… Je me suis relevée, je l’ai entraîné dans un abri de jardin et me suis donnée à lui dans ce local incommode et sentant l’huile de moteur, retroussant ma robe longue, penchée en avant, arc-boutée sur un tracteur-tondeuse… Il m’a prise sans détour, plantant sa verge dans ma chatte, me faisant gémir à chacun de ses coups de reins, me tenant par les hanches, il m’a emportée au paradis, en se libérant en moi…J’étais trempée, ça coulait sur mes cuisses, il est venu me lécher, appuyée contre le mur, j’ai encore joui de sa langue, il a essuyé toute trace avec un mouchoir… Puis il m’a embrassée longuement, en me disant des mots d’amour… Ma robe était ouverte, ma poitrine libérée, il m’a caressée encore, me serrant dans ses bras… Il a emporté ma culotte…On s’est revus plusieurs fois, à l’hôtel, et chaque fois c’était de la folie, je me donnais comme une chienne, le pompant, m’en délectant, et il me rendait la pièce, me chevauchant comme un malade, me sodomisant, on faisait tout, partout… Alors il voulut que je vienne habiter chez lui quelques temps… Je cassais avec mon politicien, et vécus des heures merveilleuses avec mon bavard… Restaurants, voitures de sport, week-end à Londres, Madrid, Amsterdam, Florence, et Venise où il me demanda en mariage…Il me donnait des chèques, pour m’habiller disait-il… J’étais nue presque tout le temps, l’étincelle s’enflammait dès qu’il me touchait !…J’aimais lui faire l’amour, on se complétait, on partageait nos orgasmes… J’ai fait l’amour dans un avion qu’il avait loué, dans un clocher (je ne dirai pas la ville), à cheval, sur la plage, dans la piscine, dans les embouteillages à l’arrière d’un taxi… Cela nous entraîna plus loin… Il aimait me séduire, me surprendre, me caresser, aimant quand je perdais le contrôle… On invita un couple dans son chalet, on se connaissait… Après le repas, on passa un DVD un peu coquin… Il se mit à me caresser devant eux… Ils firent pareil, en nous regardant… Nous étions très excités par les râles de la copine, se mêlant aux miens… On se retrouva sur le tapis du salon, devant la cheminée… On fit l’amour côte à côte, puis la femme vint me caresser, elle aimait ça, on se distingua, les rendant fous… Je le vis ainsi prendre ma nouvelle amie, comme avec moi, la faisant autan jouir, j’allais les rejoindre, quand son mari m’attrapa, bandant sauvagement, je n’ai pas résisté non plus…Quand le copain me sodomisa, m’expédiant sur un nuage, Jean se joignit à lui pour un duo d’enfer…Elle y eut droit après un interlude, un sommeil réparateur, elle subit les assauts des deux compères, je voyais les deux sexes s’emboîter en elle, la perforer, elle tremblait de plaisir, avec des orgasmes puissants et sonores… Je me masturbais sans complexe devant eux…On refit l’expérience, avec les mêmes, puis avec d’autres couples, et enfin à plusieurs couples, des soirées entre amis, partenaires de jeux érotiques, assouvissant nos fantasmes, j’ai connu des blacks avec des sexes démesurés qui me faisaient crier de plaisir, en m’éventrant littéralement, les étreintes lesbiennes de ravissantes créoles, jeunes et douces, se donnant sans complexe, butinant chaque invitée pour lui donner le goût de la passion…-Bien ma Gisèle, tu as eu aussi une vie agitée côté foufoune… Nous sommes en vérité deux femmes aimant le sexe, comme beaucoup, et maintenant, avec la liberté des mœurs, les progrès de la science, on vit notre sexualité à fond…-Oui, je suis passée par tous les stades… Et m’envoyer en l’air avec des jeunes qui veulent se faire les dents, me stimule au plus haut point. Je ne me sens pas cougar, juste femme, arrivant dans la plénitude, après avoir goûté à presque tout… Je ne suis pas vicieuse, pas salope, je fais l’amour tendresse, mais peut me révéler tigresse avec certains, ce que j’évite au maximum…-Tu parlais de jeunes… Moi, j’ai des expériences avec pas mal d’hommes, tu t’en doutes, plus de quatre cents, je crois, à deux ou trois par semaine, pendant près de 2 ans, dont les soirées avec 20 personnes en moyenne… Plus les autres, les réguliers, les soirées avec mon mari et ses clients… -Ouh, oui… Je suis battue… Non, moi c’est deux trois fois par mois et encore, pour les jeunes je parle. Donc cela te plairait ? Connaître l’extase entre des bras impatients, qui osent sans oser, qui tremblent parfois en te serrant contre eux ?-Tu me mets l’eau à la bouche…-Ça marche le portable ici ?-Je crois, on est près du port…Je passe un sweat-shirt et sors sur le pont… Le bateau n’a pas bougé, il peut tourner autour de son ancre sans problème, mais le vent est constant, et pas trop de courant.Quelques personnes sont sur la plage et prennent les derniers rayons du soleil…Je remonte l’ancre après avoir pointé ma proue vers le large, un petit coup de moteur me sort d’un éventuel souci, je monte la grand-voile modérément, le foc se tend avec la brise, et suffit pour couper le moteur pour retrouver le silence… Elle est montée, nue, regarde autour de nous si personne ne la voit, elle se niche contre moi, le vent a fraichi, sa main se plaque sur ma chatte dénudée…-On ne peut plus se câliner ? Je te gêne ?-Non, mais j’ai froid aussi, tu peux veiller à la barre, j’ai programmé le GPS, mais j’ai toujours peur, tu vois je vise le sommet de la colline… On va rentrer direct. Je passe un jeans…-Dommage, je te sens prête… Au fait ils sont d’accord pour demain soir… On les reçoit chez toi ou chez moi ?-Chez toi, tu as l’habitude, et je viens à pieds…L’expérience du lendemain…Deux jeunes hommes d’une vingtaine d’année… Bof…Je découvre la cougarisation…Comment kurtköy escort ma voisine se met en quatre pour les attirer dans son filet ? Simplissime, laisser voir un peu de peau, un brin de sein, un soupçon de cuisses, innocemment…Les hormones travaillent à un rythme dément, la vitesse de la lumière…Nos verres vidés, que du non alcoolisé, petit tour au soleil, puis séance de bronzage au bord de la piscine…Déshabillage, soutien-gorge minimaliste, quant au slip de son maillot, je n’en ferai pas une voile de secours…Ils sont rouges tous les deux, lorsqu’elle s’allonge sur le ventre, sur le matelas, et que les deux seins essaient de s’évader par le principe de la pesanteur…Le plus proche, Edgar, se paie un cliché magique, je vois une bosse dans son maillot de bain, et même que j’ai peur d’un accident… Je me lève et me glisse par l’échelle…JL me rejoint, en plongeant avec adresse, prenant la précaution de le faire loin de moi et de ma permanente…2 hommes jeunes, avec deux femmes en manque, un rendez-vous où le sexe est de rigueur…Je retire mon soutien-gorge inutile, il arrive en nageant… J’ai pied, lui aussi, ses yeux bleus regardent mes seins…-Ils te plaisent ? Tes copines n’en n’ont pas d’aussi beaux ?-Je… No… Oh… Non… Si… Enfin, oui, ils sont beaux…-On se met nus ? J’aime nager nue, l’eau glisse le long de mon corps, chatouille mon intimité… Voilà… Tu nages bien… Attends…Il est déjà dans le coin opposé, le short à la main… Il n’y a pas pied… Je sais nager parfaitement, mais j’ai souvent la hantise du vide… Je nage droit sur lui, il me tend le bras lorsque j’arrive…Clac, je suis happée et me retrouve collée à lui, ses bras en guise de bouée… Ses lèvres en récompense…Là, pas possible de croire que c’est autre chose que son sexe qui vient battre contre mon ventre à chaque mouvement de ma langue…-Ouh !… Tu es en rut !…-Je n’y peux rien, et c’est naturel… Vous savoir nue contre moi, et ce baiser…Ma main glisse et s’empare du fautif…-Bien dis donc, tu es bien équipé, ça me rend toute chose… Mais j’ai peur de glisser, on peut retourner sur l’autre bord, où j’ai pied ?-Bien sûr, je vais te soutenir, moi j’ai pied… Regarde !…-Oh, en effet… D’accord, porte-moi… On se tutoie maintenant, nous sommes bien partis pour faire connaissance…-OK, je t’emporte comment ?-Soulève-moi, à califourchon sur tes épaules…-Oh, oui, super…Je me retrouve la foufoune collée à son cou, mes cuisses autour de sa tête, les jambes sur son torse, ses mains qui me tiennent sur le haut de sa tête…Puis il me lâche une main en plein au milieu, et la plaque sur ma poitrine, je saute à l’eau, j’ai pied…Je me glisse contre lui, ma chatte ouverte de désir, sa main se plaque entre mes cuisses, la mienne se saisit de sa verge, on se masturbe ensemble… J’ai le temps de plonger et de le sucer quelques secondes…C’est dément, il me plaque contre le bord, ouvre mes cuisses, je sens sa bite s’enfoncer, je jouis de me laisser prendre, il me bourre, me laboure, il me tient par les fesses, il est énorme et je jouis de ses coups de reins violents… je ne sais où je suis, il me porte, m’emporte, empalée sur son dard, mes mains autour de son cou… Je m’agrippe à l’échelle, il passe mes cuisses sur ses épaules et sa bouche vient me sucer, je râle de toutes mes forces en sentant sa langue honorer mon clito, savourer ma chatte, aspirer mes sucs, soulever mes grandes lèvres et profiter pour ouvrir mon antre… Il me lâche et me prend de nouveau d’un seul coup rageur, montrant son impatience… Je gémis, crie, il me baise, me baise, me baise… Oh que c’est bon ! Cette rage, ce plaisir, cette frénésie de le sentir me dévorer comme un jeune loup…-Tu es fou… Chut… Doucement…-Ton amie se fait démonter par Edgar… Ecoute !…Je me retourne et monte un ou deux barreaux, je la vois, il la prend en levrette sur un matelas, elle se fait pilonner en fermant les yeux, le sourire aux lèvres… Ses seins ballotent, je sens des mains masser mes seins et son dard contre moi, me fait comprendre la suite… On va les rejoindre et je m’agenouille comme elle, relevant mes fesses, dans cette position de soumission, offerte et consentante… Que c’est bon ce sexe qui me ravage, avec force, cette passion qu’il déploie, on crie toutes les deux ensemble… Ils nous chevauchent dans le même élan, nous jouissons de concert, je griffe le matelas qui n’a rien fait d’autre que son travail, je laisse venir l’orgasme, et l’arrête doucement… Je viens de jouir comme une folle, quand il a massé les seins en même temps…Puis je prends la direction des choses, je monte sur lui et m’empale en amazone… Il me soutient, me guide, et son membre, impatient, s’enfonce jusqu’à la garde… Je remue lentement mon bassin, d’avant en arrière, le dard plonge en cadence, le portant presque à exploser, il me calme en me serrant contre lui… Il se fait doux, me caresse, me reprend sur le côté, cuisses écartelées, je suis trempée, des bruits de succion se font entendre, et il m’emporte, je monte avec lui sur son nuage, geignant et râlant, jusqu’à un orgasme …Ses baisers sont tendres, sa main s’agite dans ma chatte, il m’a écartelée, il mouille ma rondelle… Je crie de surprise, quand son doigt passe ma porte, puis son dard s’insinue doucement, délicatement, si gros, si envahissant… Il me baise, enfilant sa bite sans ménagement entre mes fesses écartées, tandis que nos amis nous regardent, et, n’y tenant plus, viennent nous encadrer…C’est une orgie ! La quintessence d’une baise annoncée, ils sont tous les trois sur moi, en moi, autour de moi, six mains déchaînées, qui palpent, excitent, massent ; je suce une bite, une chatte, on me prend par devant et par derrière, je suis excitée par des doigts manucurés et fins et une bouche sensuelle, et je crie mon orgasme si fort, que je sors de mon rêve et ressens les deux garçons se vider en moi, les lèvres de mon amie sur les miennes, ses seins contre les miens, tandis que je la masturbe allégrement…-Tu vois, tu as profité de ce que je les connaissais, tendres, avec le peu d’expérience qu’il faut pour que nous contenter… A nous de les faire progresser, et là, ils ont connu un summum, avec deux chattes en folie…-Oui, c’était divin, bien tendre par moment, puis machos en rut, nous baisant comme des putains, mais sans débordement, courtois et virils… J’ai adoré, tu as raison, ça fait du bien au moral…-J’ai encore du sperme autour de mes lèvres…-Fais voir…FINMarika842010 Mai 2019

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